Zenlife

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi, 19 juillet 2007

Lecture pour l'été

GaiaSpin

Spin V.S. Gaia

Rien de tel qu'un bon livre pendant les vacances. Non ?
Nous vous proposons ici deux romans dans lesquels vous pourrez vous lancer sans grande crainte quant à leurs qualités.
En effet, tous deux sont des livres assez récemment dans les "bacs" mais d'une qualité assez rare dans ce monde torturé et prolifique qu'est la science fiction ces dernières années. Il m'est devenu de plus en plus difficile de trouver des romans originaux, bien écrits et vraiment passionnants.

Il serait exagéré d'écrire que ces deux livres couvrent l'ensemble de ces critères, mais une chose est certaine, ils sont au dessus du lot de ce que l'on peut trouver ces derniers temps.

Style

Assez étrangement, ces deux romans ont un même noyau humaniste. C'est assez tendance ces derniers temps, je suppose.
Du côté de Spin, on est dans un style américain, qui se passe aux "states". Ce roman est plus centré sur les relations humaine en situation de pseudo cataclysme.

Côté Gaïa, c'est français, et se déroule à Paris. Les deux styles sont différents, mais il me faut retourner à Nôo du grand Stefan Wul pour me souvenir d'un roman de science fiction français qui vaille vraiment le déplacement (il est paru l'année de ma naissance, tout de même).
Son histoire est plus basée sur l'aventure. Son décor parisien le rend attachant.

Synopsis

Les étoiles ont disparu. Toutes en une nuit. C'est le point de départ de Spin.
L'humanité n'a pas respecté la nature, elle se rebelle. C'est celui de Gaïa.

Je ne vous en dirai pas plus. Chacun de son côté mérite la découverte de son intrigue. Ne lisez pas les quatrièmes de couverture.

Conclusion

Si vous pouvez n'en lire qu'un, le mieux est de savoir ce qui vous attire le plus ; le drame d'une vie (Spin) ou l'aventure haute en couleur (Gaïa).
Bonnes lectures !

Spin : Auteur : Robert Charles Wilson / Editeur : Denoel / ISBN : 2207258041

lien Fnac / lien Amazon

Gaïa : Auteur : Yannick Monget / Editeur : France Europe Eds / ISBN : 2848251417

lien Fnac / lien Amazon

dimanche, 17 juin 2007

Les mondes d'Aldébaran

Voilà quelques temps que je n'avais plus goûté aux plaisirs de la bande dessinée, pourtant plus que prolifique ces derniers temps.

Peut-être justement trop prolifique, tellement prolifique qu'on ne sait plus quoi choisir. Mais alors relancé dans ce monde par une bande dessinée assez particulière (dont je vous parlerai par la suite), j'ai voulu renouer contact.


Je me suis donc lancé dans une recherche rapide sur le site de la FNAC (sachant pertinemment que j'irai faire mes emplettes au Virgin du coin - note pour plus tard : parler de la nouvelle carte Virgin).

En passant donc par le site web de la FNAC, je suis très vite tombé sur le dernier album de Léo, Antarès. Il s'agissait du premier album du troisième cycle des mondes d'Aldébaran. Les critiques des lecteurs étaient toutes très bonnes, mais dans quelle mesure pouvais-je m'y fier ? En effet, le système de critique de la FNAC n'est pas encore super démocratisé. Assez peu de gens l'utilisent, comparé au nombre de zonards dans les magasins de l'enseigne. Le meilleur moyen d'en avoir le coeur net, était encore de commencer sagement par le premier album.


J'ai dévoré le premier album. L'histoire se tient bien, l'intrigue s'installe, les relations entre les personnages sont assez crédibles, même si l'on voit venir pas mal de choses pour les albums à venir. J'ai acheté les albums suivants par série de trois, pour ne pas tomber en rade à la fin d'un album, en voulant savoir se qui se passe dans la suite.

C'est l'avantage de commencer un cycle qui est déjà bien avancé, on n'a pas besoin d'attendre des siècles que l'album suivant veuille bien montrer le bout de son nez.


Pour le moment, trois cycles en place, le dernier ne faisant que commencer :
  1. Aldébaran
  2. Bételgeuse
  3. Antarès

(A noter que le cycle de Bételgeuse existe sous la forme d'une intégrale, mais moins classe dans votre bibliothèque de BD)

Un reproche peut-être, on tombe souvent dans l'humanisme à outrance, ou dans des messages écolos sans trop de subtilité. Peut-être.

Ah, on couche peut-être un peu facilement aussi, et le dessinateur aime clairement dessiner les poitrines féminines ; à n'en pas douter.


Voilà donc pour moi un bon monde à l'environnement attachant, un ensemble de cycles à conseiller donc.


Dessinateur : Léo  / Editeur : Dargaud
Site Web Officiellien FNAC / lien Amazon / lien Wikipedia