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mercredi, 25 juillet 2007

Comment mieux utiliser internet ?

Ce billet est le premier d'une série de tutoriels pour améliorer l'utilisation quotidienne que vous faites d'internet.

Dans quel but ?

Sur internet il se passe des milliers de choses chaque jour. Si l'on compare internet à un supermarché c'est comme si d'un jour à l'autre de nouveaux rayons avec des nouveaux produits étaient apparus. Mais cela va plus loin, c'est comme si, d'un jour à l'autre votre manière de faire les courses changeait, avec des nouvelles possibilités, plus rapides, moins chères. Mais, pour connaître ces nouveaux produits ou ces nouvelles méthodes, il faut s'y intéresser, il faut faire des recherches, oser explorer les parties inconnues du magasin, quitte à perdre son temps ou s'y perdre tout simplement. Evidemment dans ce supermarché, on pourra toujours continuer à acheter les anciens produits, bien connus et rassurants... Eternellement ! Mais on risque sûrement de passer à côté de nouveautés fabuleuses. Internet c'est ça : du contenu neuf, tous les jours, mais aussi une manière d'y accéder qui évolue, qui s'améliore. Le but de ces tutoriels est de mettre à votre disposition une solution simple, une manière d'utiliser internet efficacement. Je ne dis pas que cette solution est la meilleure, mais elle fonctionne et même bien. Le but n'est pas de faire un comparatif entre entre telle ou telle application internet, en mettant en avant les points forts de tel ou tel site.

Quels sujets ?

Les sujets abordés seront très vastes mais auront tous comme point commun le web, on y trouvera :

  • le mail
  • la publication de photos
  • la lecture de news, de blogs, de flux RSS
  • la recherche sur internet

et bien d'autres...

Pour qui ?

Ces tutoriels s'adressent à des personnes qui utilisent un ordinateur connecté à internet régulièrement, mais qui n'ont pas l'envie, l'intérêt ou encore le temps de chercher plus en avant comment améliorer cette utilisation. Ils ne s'adressent pas aux fans d'informatique qui doivent avoir l'habitude de jongler avec toutes ces applications.

jeudi, 19 juillet 2007

Lecture pour l'été

GaiaSpin

Spin V.S. Gaia

Rien de tel qu'un bon livre pendant les vacances. Non ?
Nous vous proposons ici deux romans dans lesquels vous pourrez vous lancer sans grande crainte quant à leurs qualités.
En effet, tous deux sont des livres assez récemment dans les "bacs" mais d'une qualité assez rare dans ce monde torturé et prolifique qu'est la science fiction ces dernières années. Il m'est devenu de plus en plus difficile de trouver des romans originaux, bien écrits et vraiment passionnants.

Il serait exagéré d'écrire que ces deux livres couvrent l'ensemble de ces critères, mais une chose est certaine, ils sont au dessus du lot de ce que l'on peut trouver ces derniers temps.

Style

Assez étrangement, ces deux romans ont un même noyau humaniste. C'est assez tendance ces derniers temps, je suppose.
Du côté de Spin, on est dans un style américain, qui se passe aux "states". Ce roman est plus centré sur les relations humaine en situation de pseudo cataclysme.

Côté Gaïa, c'est français, et se déroule à Paris. Les deux styles sont différents, mais il me faut retourner à Nôo du grand Stefan Wul pour me souvenir d'un roman de science fiction français qui vaille vraiment le déplacement (il est paru l'année de ma naissance, tout de même).
Son histoire est plus basée sur l'aventure. Son décor parisien le rend attachant.

Synopsis

Les étoiles ont disparu. Toutes en une nuit. C'est le point de départ de Spin.
L'humanité n'a pas respecté la nature, elle se rebelle. C'est celui de Gaïa.

Je ne vous en dirai pas plus. Chacun de son côté mérite la découverte de son intrigue. Ne lisez pas les quatrièmes de couverture.

Conclusion

Si vous pouvez n'en lire qu'un, le mieux est de savoir ce qui vous attire le plus ; le drame d'une vie (Spin) ou l'aventure haute en couleur (Gaïa).
Bonnes lectures !

Spin : Auteur : Robert Charles Wilson / Editeur : Denoel / ISBN : 2207258041

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Gaïa : Auteur : Yannick Monget / Editeur : France Europe Eds / ISBN : 2848251417

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Comment commander les vitres électriques automatiques de votre voiture

Vous avez une voiture moderne, avec côté conducteur 2 commandes pour monter et descendre les vitres électriques avant du véhicule. Dans la plupart des cas, la vitre côté conducteur est "automatique" c'est à dire qu'en appuyant un peu plus longtemps sur la commande, la vitre descend jusqu'au en bas. Alors que pour la vitre côté passager il faut rester appuyer sur le bouton pendant toute la durée de la descente.

Problème

Le problème survient lorsqu'on ne veut pas descendre la vitre conducteur jusqu'en bas, mais par exemple seulement au milieu. Ca demande pas mal de dextérité, que d'appuyer juste ce qu'il faut sur la commande sans passer en mode automatique, ce qui veut dire que dans la plupart des cas la vitre est bien partie pour descendre jusqu'en bas ! Mais on peut évidemment l'arrêter, c'est là que logiquement on intervient sur la commande dans l'autre sens, c'est à dire qu'au lieu d'appuyer, on tire. Hélas, dans la plupart des cas, la vitre s'arrête, soit, mais surtout repart dans l'autre sens ! Arrrghhhh !

Solution

La solution est pourtant simple mais peut-être moins logique : pour arrêter la vitre il vaut mieux ne pas intervenir dans le sens contraire mais dans le même sens. Je m'explique : vous venez de tirer sur la commande pour lever la vitre jusqu'en haut en automatique, eh bien, pour l'arrêter, il suffit de tirer une nouvelle fois sur la commande. La vitre s'arrêtera instantanément.

mercredi, 18 juillet 2007

De Pen Duick en Pen Duick d'Eric Tabarly

Pen duick ? Ce nom vous dit sûrement quelque chose, mais oui, c'est ça, c'est le nom du premier bateau d'Eric Tabarly. Mais savez-vous seulement que bien d'autres Pen Duicks ont suivi ?

Le livre de Pen Duick en Pen Duick retrace l'élaboration, la construction et la navigation des Pen Duicks II à V. Je ne suis pas particulièrement un fanatique de voile, c'est plutôt l'aventure humaine qui m'intéresse. En ce qui concerne l'aspect humain, le livre raconte 4-5 années de la vie d'Eric Tabarly entre 1964 et 1969. On en apprend énormément sur la vie du skipper au jour le jour à bord d'un bateau. Son journal de bord au cours de la transpacifique en solitaire à bord de Pen Duick V en 1969 en est un bon exemple.

Mais ce que je retiendrai, c'est avant tout la réflexion concernant la construction d'un bateau, j'ai pu découvrir toutes les étapes de la conception : de la création des plans, la recherche de vitesse en jouant sur la forme de la carène, le matériau de la coque, le gréement (mâts et voiles), la recherche de sponsors (nous sommes dans les années soixante et là, les bateaux ne s'appellent pas encore crédit agricole ou géant !).
C'est une époque où les monocoques sont rois, les traversées solitaires rares, les multicoques sont considérés sans avenir, les bateaux en bois. C'est une époque où le navigateur va chercher ses mâts en 3 CV en Suisse pour les ramener à Lorient en plein hiver.

Cerise sur le gâteau, j'ai vraiment été plongé dans le vocabulaire marin, ceci sans le vouloir. Je pense que j'ai bien plus appris qu'en lisant un livre d'apprentissage de la voile, ce qui ne gâte rien. Il y a des passages hallucinants, des phrases et des phrases où je ne comprenais pas un mot, faute de vocabulaire, en voici un exemple :

Je vais choquer complètement l'écoute du foc tangonné à tribord pour qu'il soit en ralingue.

Enfin, le livre contient une centaine de croquis et photos qui illustrent parfaitement la construction et le comportement sur l'eau de ces voiliers magnifiques.



mardi, 26 juin 2007

Sauver de la noyade vos gadgets

MacGyver à votre secours

Dans notre rubrique Life, nous ferons souvent référence à des astuces dignes de l'illustre MacGyver. Nous reprenons donc ici le concept de nos confrères de LifeHacker. L'astuce du jour consiste à sauver de la noyade un de vos gadgets tombé à l'eau. Un téléphone portable, un PDA, un appareil photo, etc.

Mouillé ?

Hmm, je ne suis pas sûr qu'il soit nécessaire de parler des conditions dans lesquelles l'appareil s'est retrouvé trempé. Le fait est qu'il est plus que recommander de se jeter corps et âme à son secours et le retirer de l'eau (oui, oui, même s'il s'agit de la cuvette des toilettes : d'abord, que faisiez vous avec lui dans les toilettes ?). Le moins de temps celui-ci aura été exposé à l'eau, le plus de chance de survis celui-ci aura (et comme Yoda je parlerai).

Batterie !

Ensuite, il vous faudra refréner tous ces jurons. Inutile d'en appeler aux filles de joies, elles ne vous seront d'aucun secours. Hâtez vous plutôt de retirer la batterie qui n'est vraiment, mais alors vraiment pas friande d'eau. De plus, la survie de bien des composants électroniques dépendra de leur total détachement de source électrique. En évitant les cours-circuits, on s'assurera un meilleurs taux de réussite.

Données

Si on continue dans la gestion des priorités,  les données contenues dans la carte SIM (s'il s'agit d'un téléphone), dans une carte mémoire (PDA ou appareil photo) sont à sauver dans la lancée.

Programme Séchage

Bon, il est temps de s'occuper du gros de l'appareil. Une "Opération séchage" s'impose, à l'aide d'un peu de papier absorbant ou, à défaut, d'un torchon. Sécher au mieux.

Patience

Vient alors le plus dur : l'attente. Car il vous faudra attendre. Pas une heure, pas deux, mais plusieurs jours. Compter 3 jours, pour un maximum de sécurité. Trouvez lui un petit nid de repos. Un endroit assez tiède et sec, à l'air libre pour permettre une meilleurs évaporation. On peut également
le placer dans un bol de riz, qui devrait aider à l'absorption de l'humidité.

L'instant de vérité

Après 3 jours, vérifiez que l'appareil semble sec. Si ce n'est pas le cas, prolongez l'attente. Si des grains de riz se sont infiltrés, les retirer, mais est-il vraiment nécessaire de le signaler ?

Ré-assemblez le tout, et testez. Si cela ne fonctionne pas, essayer sans la batterie mais directement alimenté sur le secteur. S'il fonctionne ... et bien il faudra changer la batterie, un bien moindre mal. S'il ne fonctionne pas ... il ne reste plus qu'a vous souhaiter d'être assuré (comme vous le propose souvent les vendeurs : l'assurance "je m'assoie dessus on me le remplace").


Lien source de l'adaptation : WikiHow

lundi, 25 juin 2007

Click


Click : télécommandez votre vie

Synopsis

Michael, jeune architecte, déjà très actif dans son travail se voit proposer un boulot de dernière minute. Ce travail consiste à monter un projet très rapidement, en plein week end du 4 juillet, fête nationale américaine. Michael doit, hélas choisir entre sa famille, avec laquelle il avait prévu de partir en camping et une hypothétique promotion. Au cours d'une nuit de travail particulièrement pénible, il décide sur un coup de tête d'aller acheter une télécommande universelle. Cette dernière lui permettra rapidement de télécommander bien plus que sa télé ou sa porte de garage...

Style

C'est Adam Sandler qui joue le rôle de Michael, alors pour ceux qui le connaisse, c'est simple, ce film est un film de style Adam Sandler. Personnellement j'aime bien ses films, ils sont frais, drôles. C'est vrai que, parfois l'humour est un peu gras, mais c'est toujours gentil (même si de temps en temps il casse le petit voisin, qui l'a bien mérité). Et voilà, c'est ça qui me plaît. Adam Sandler joue toujours un mec bon, gentil c'est le cas dans les aventures de Mister Deeds ou bien encore Amour et amnésie.

Plus loin

Mais cette histoire a un côté flippant, finalement. En effet, j'ai l'impression que ça pourrait m'arriver : je pense que c'est un éternel dilemme, choisir entre son boulot et sa famille. Evidemment, écrit comme ça, noir sur blanc, la question ne se pose même pas, bien sûr que je choisis la famille. Mais alors pourquoi travailler tellement ? Pourquoi travailler plus que nécessaire ?


Quartier Lointain

Introduction

Comme j'en parlais précédemment, il m'est revenu l'envie de lire de la bande dessinée.

En fait sur le conseil d'un ami, je me suis lancé (il était si passionné quand il en parlait) et ai acheté l'intégrale (alors qu'il aurait été plus sage de commencer par la première partie, le premier tome).


Style

En fait de bande dessinée, je pense qu'on place plutôt ce genre d'oeuvre dans la catégorie des histoires graphiques, ou encore dans celle des mangas principalement dû à l'origine japonaise de son auteur. Quoi qu'il en soit, il s'agit toujours de bande dessinée.


Synopsis

Aucune chance de me voir vous raconter l'histoire. Si ce genre de chose vous intéresse, reportez vous aux références de fin d'article qui grouille de résumé. Non, je chercherai plutôt à vous présenter l'ambiance de ces chroniques.

Son histoire nous plonge dans une de ces éternelles questions que l'humanité se pose :

"et si c'était à refaire, comment m'y prendrai-je avec l'expérience désormais acquise ?"

A cette question s'ajoutera celle de savoir si à un moment de notre vie, ne nous sommes nous pas engouffré dans un passage qui nous mène un peu plus chaque jour loin de nos rêves ? Sauterions-nous le pas pour changer de direction et reprendre celle de nos rêves d'antan ?

Voilà qui semblerait une histoire bien lourde, mais il n'en est rien. Les différents chapitres sont tous pleins de légèreté et les dessins sont de toute beauté.


Conclusion

Certes, un peu de nostalgie vous habitera sûrement quelques moments après la lecture de cette histoire, mais le feeling en vaut le détour.

A bon lecteur, sayonara.


Dessinateur : Jirô Taniguchi / Editeur : Casterman
site Officiel / lien Fnac / lien Amazon

Astuce pour mettre un enfant de 2 ans dans son siège-auto

Si on veut éviter de porter un enfant qui sait à peine marcher pour l'installer dans une voiture (ou particulièrement dans un monospace plus difficile d'accès, car plus haut), pour soulager son dos par exemple, il suffit d'avoir un tabouret ou marchepied à portée de mains.

L'enfant peut le prendre et le poser au sol (ou vous-mêmes), grimper dans la voiture, ensuite il suffit de reposer le marche-pied devant la place de l'enfant qui pourra également s'installer plus facilement dans son siège-auto.

On peut trouver ce genre de marchepied chez le Suédois du coin.

mercredi, 20 juin 2007

Comment éviter le coup de jus en sortant de la voiture ?

Vous venez de rouler quelques kilomètres, vous vous garez et là, au moment de sortir de la voiture, l'angoisse monte : vous avez peur de vous prendre un énième coup de jus, une châtaigne en fermant le portière.

D'où vient ce choc électrique ?

C'est le frottement de l'air sur la voiture qui roule, qui charge celle-ci en électricité statique. Les pneus en caoutchouc l'isole de la route, l'électricité ne peut donc pas filer vers le sol. C'est vous qui allez faire ce pont entre le sol et la voiture au moment de la fermeture de la porte.

Solutions

  1. Il y a cette fameuse languette qui fait office de conducteur que l'on voit parfois sous les voitures. Elle relie la carrosserie au sol permettant ainsi à l'électricité de s'échapper vers le sol quand la voiture s'arrête.
  2. Mais ce n'est pas cette solution que je préconise. Il y a plus simple : il suffit de tenir le montant métallique de la portière avant de poser le pied par terre. Une fois le deuxième pied posé, on peut lâcher tranquillement le montant.

dimanche, 17 juin 2007

Les mondes d'Aldébaran

Voilà quelques temps que je n'avais plus goûté aux plaisirs de la bande dessinée, pourtant plus que prolifique ces derniers temps.

Peut-être justement trop prolifique, tellement prolifique qu'on ne sait plus quoi choisir. Mais alors relancé dans ce monde par une bande dessinée assez particulière (dont je vous parlerai par la suite), j'ai voulu renouer contact.


Je me suis donc lancé dans une recherche rapide sur le site de la FNAC (sachant pertinemment que j'irai faire mes emplettes au Virgin du coin - note pour plus tard : parler de la nouvelle carte Virgin).

En passant donc par le site web de la FNAC, je suis très vite tombé sur le dernier album de Léo, Antarès. Il s'agissait du premier album du troisième cycle des mondes d'Aldébaran. Les critiques des lecteurs étaient toutes très bonnes, mais dans quelle mesure pouvais-je m'y fier ? En effet, le système de critique de la FNAC n'est pas encore super démocratisé. Assez peu de gens l'utilisent, comparé au nombre de zonards dans les magasins de l'enseigne. Le meilleur moyen d'en avoir le coeur net, était encore de commencer sagement par le premier album.


J'ai dévoré le premier album. L'histoire se tient bien, l'intrigue s'installe, les relations entre les personnages sont assez crédibles, même si l'on voit venir pas mal de choses pour les albums à venir. J'ai acheté les albums suivants par série de trois, pour ne pas tomber en rade à la fin d'un album, en voulant savoir se qui se passe dans la suite.

C'est l'avantage de commencer un cycle qui est déjà bien avancé, on n'a pas besoin d'attendre des siècles que l'album suivant veuille bien montrer le bout de son nez.


Pour le moment, trois cycles en place, le dernier ne faisant que commencer :
  1. Aldébaran
  2. Bételgeuse
  3. Antarès

(A noter que le cycle de Bételgeuse existe sous la forme d'une intégrale, mais moins classe dans votre bibliothèque de BD)

Un reproche peut-être, on tombe souvent dans l'humanisme à outrance, ou dans des messages écolos sans trop de subtilité. Peut-être.

Ah, on couche peut-être un peu facilement aussi, et le dessinateur aime clairement dessiner les poitrines féminines ; à n'en pas douter.


Voilà donc pour moi un bon monde à l'environnement attachant, un ensemble de cycles à conseiller donc.


Dessinateur : Léo  / Editeur : Dargaud
Site Web Officiellien FNAC / lien Amazon / lien Wikipedia


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